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Communauté de Communes du Pays Châtillonnais

Communauté de Communes du Pays Châtillonnais

Logo Communauté de Communes du Pays Chatillonnais

Situé au Nord de la Côte d’Or, en limite de 3 départements (Yonne, Aube, Haute-Marne), le Pays Châtillonnais, qui s’étend sur 190 000 ha, comprend 107 communes. Depuis les élections départementales de mars 2015, les 6 cantons (Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Châtillon-sur-Seine, Laignes, Montigny-sur-Aube, Recey-sur-Ource) constituent désormais un seul canton, celui de Châtillon-sur-Seine.

Ce Pays constitue une unité géographique réelle ; il se présente comme un vaste plateau (altitude moyenne supérieure à 300 m), entrecoupé de nombreuses vallées qui sont autant de voies de pénétration que d’obstacles naturels.

Le plateau Langrois

Les parties centrales et Sud – Est du Châtillonnais appartiennent au plateau de Langres. C’est une contrée boisée aux vastes plateaux calcaires du jurassique (400 à 500 m d’altitude), sillonné de nombreux vallons qu’arrosent de fraîches rivières : l’Ource, le Brevon, la Coquille, la Digeanne et la Laignes, rivière qui a la particularité de disparaître et de réapparaître. La Seine la traverse du Sud au Nord, en suivant un cours tortueux et bucolique. Les points culminants du Châtillonnais se situent dans « la Montagne », près d’Echalot (507 m) et Beneuvre (512 m). Seule, la RD 971 (Dijon – Troyes) rompt l’isolement de cette région négligée par les autoroutes et le fer. Les petits pôles qui ont pour noms Baigneux-les-Juifs, Aignay-le-Duc, Minot, Saint-Broing-Les-Moines, Recey-sur-Ource et Leuglay sont tous situés à l’écart de la RD 971.

Enfin, ses forêts (50 % de la superficie totale) comptent parmi les plus belles de Bourgogne : Châtillon-sur-Seine (8 875 ha), la plus grande forêt domaniale de Bourgogne, la Chaume…

Le « Champenois »

Le Nord, par ses terres blanches, annonce la Champagne (d’ailleurs à quelques kilomètres, Gyé-sur-Seine donne les premiers champagnes). Ses plateaux calcaires sont également couverts de forêts (55 % de la surface) et incisés par la belle vallée où serpente la Seine à l’allure déjà si fière.

Les historiens de la vie monastique connaissent Molesmes et les archéologues Vertault, mais qui connaît Autricourt ou Grancey-sur-Ource, communes plus près de Reims que de Santenay, la commune la plus méridionale de Côte d’Or.

Le Tonnerrois

Les plateaux secs (Coulmier, Ampilly-le-Sec) et faiblement ondulés de l’Ouest se rattachent au Tonnerrois. Les cultures céréalières y sont particulièrement productives : champs de blé et forêts se succèdent sans cesse.

La Vallée

De l’Est à l’Ouest, au sud du « Champenois », court une longue et large dépression (de 200 à 250 m d’altitude) aux argiles oxfordiennes. Quelques étangs s’y égrènent comme celui de Marcenay, mais aucune rivière ne la suit dans ce sens. Au contraire, l’Aube, l’Aubette, l’Ource, la Seine et la Laignes se dirigent toutes vers le Nord.
55 % de la population du Châtillonnais se concentre dans cette vallée et principalement dans quatre cités : Châtillon-sur-Seine, Laignes, Sainte-Colombe, Montigny-sur-Aube.
Châtillon-sur-Seine joue un rôle de carrefour routier vers Troyes (68 kms), Dijon ( 83 kms), Tonnerre (49 kms), Auxerre (84 kms), Chaumont (60 kms) et Langres (72 kms).